OzilConseil, le 12 avril 2013

Tout le monde s’accorde à penser que la croissance et le développement économique de notre pays dépendent de ses entreprises, existantes et à venir. D’ailleurs beaucoup de français, jeunes et moins jeunes, se déclarent eux-mêmes enclins à entreprendre. Une école voit actuellement le jour qui saura les aider à exaucer leur souhait.
 
 

logo YES

 

Un francais sur trois aimerait entreprendre

Prêt d’un français sur trois aimerait créer son entreprise : c’est le résultat d’un sondage réalisé par l’Institut Think pour l’APCE et CERFRANCE peu avant le vingtième Salon des entrepreneurs qui a eu lieu début février.
 


 

Notons au passage qu’il y a presque autant de femmes que d’hommes qui aspirent à entreprendre (28% contre 32%). Du point de vue de l’âge, si l’entreprise garde la cote à tous les moments de la vie, les 18-25 ans restent les plus enthousiastes à l’idée d’entreprendre, puisque plus de la moitié d’entre eux (51%) disent le souhaiter. Les 25-34 ans les suivent de près, avec 47% de souhaits exprimés.

 

Création d’entreprise : les craintes des jeunes diplômés

Pour autant, les statistiques du passage à l’acte sont loin d’être aussi élevées. Le site mediaetudiant.fr s’y intéressait justement il y a quelques jours : selon ses sources et d’après une étude faite sur 984 étudiants âgés de 18 à 29 ans, si 48% d’entre eux déclarent vouloir créer leur entreprise, seulement 1% le fait réellement.
 

La faute à qui ? Pour 80% d’entre eux, au contexte économique. Pas seulement, cependant : la place réservée à l’entrepreneuriat en France semble aussi être en cause. Un quart des jeunes diplômés dit ainsi être prêt à partir à l’étranger pour devenir entrepreneur.

 

YES : apprendre à entreprendre

C’est en priorité à eux que s’adresse Catherine Ramon qui a pris la tête du projet YES, Young Entrepreneur School, une école « pour des entrepreneurs, par des entrepreneurs » qui ouvrira ses portes en septembre 2013 à Sophia Antipolis. Le monde de l’entreprise, elle connaît : depuis 25 ans elle évolue dans le management, la vente, le marketing, le coaching et la création d’entreprise. Elle-même a créé sa première entreprise à 22 ans : il y en aura 4 autres ensuite.
 

YES n’est pas la première initiative du genre : en Finlande une Team Academy forme depuis 20 ans désormais de jeunes entrepreneurs. Plus près de nous, à Strasbourg, l’EM Strasbourg propose déjà un Bachelor Jeune Entrepreneur pour  » permettre aux étudiants de devenir des entrepreneurs innovants et créatifs « .
 

La créativité et l’inspiration sont justement des points forts dans le projet de Catherine Ramon : les 5 cursus proposés par YES (Native Entrepreneurs, Technicians Entrepreneurs, Sport Entrepreneurs, Artists Entrepreneurs, After Professionnal Experience) comprennent ainsi, au-delà d’une pédagogie centrée sur l’entrepreneuriat, des activités sportives et artistiques pour solliciter également l’hémisphère droit des étudiants.
 

Et les écoles de commerces ? Quand on l’interroge à ce sujet, Catherine Ramon va droit au but :  » Chez eux, il y a 80% de théorie et 20% de pratique. Chez nous, ce sera l’inverse. Mais nous sommes complémentaires  » .
 

A la rentrée, la première promotion devrait accueillir 25 étudiants. Une année d’étude à YES coûte approximativement 7000 €.
 
 

http://yesdev.be-entrepreneur.com
 

YES sur Facebook : https://www.facebook.com/YoungEntrepreneurSchool
 
 

Article rédigé par OzilConseil : http://ozil-conseil.com/yes-une-ecole-pour-apprendre-a-entreprendre

Posted on 6 mai 2013 in Articles de presse

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